TSIR : Anamorphose nucléaire

Il existe Chez TSIR ( Maxime Tessier) quelque chose de nucléaire, dans le sens propre du terme. Entre la naissance, embryonnaire et celle d’un univers bien à lui, auquel nous appartenons tous. Un œil qui nous regarde, au plus profond de nous, qui nous touche.C’est à la fois un travail chirurgical (par ces process) que ce plasticien, en devenir, nous propose avec toute sa jeunesse et à la fois les outils utilisés pour sa production.

Un travail de recherche que nous avons à faire de nous même, comme il nous le propose, humble face à sa production qu’il laisse vivre avant sa fixation

S’il est évident que ses inspirations reposent sur le surréalisme et que TSIR a pu être marqué par ce qu’il a pu découvrir à Figueras, temple de Salvador Dali, Il n’en n’est pas moins que son inspiration et son travail de recherche perpétuel, ne peut que nous inspirer sur nos origines, jusqu’à l’au delà, l’infini, où nous tendons.

Je l’ai découvert chez lui, dans toute sa simplicité, dans un univers familial, comblé de réalité et d’ ésotérisme, où le hasard n’a pas sa place -seule la curiosité et le juste équilibre –

C’est un jeune artiste en devenir qui m’inspire toute confiance et un avenir certain. Réellement, à suivre.

Il sera présent cet été aux expositions au logis de l’abbé à la Roë.

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